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| Sujet: Re: St Denis en Bugey Jeu 25 Jan - 19:28 | |
| En 1361, Girard d’Estrée arrive à faire face à la somme de 2 200 florins que lui a coûté l’inféodation du château de Saint-Denis-de-Chosson, en devenant conseiller du comte de Savoie. En 1362, Girard d’Estrée est arrivé à faire face à la somme de 2 200 florins que lui a coûté l’inféodation du château de Saint-Denis-de-Chosson, en devenant conseiller du comte de Savoie en 1361 et en abandonnant sa charge de juge des appellations de Savoie pour celle de chancelier cette année là, il sera de toutes les affaires importantes de la Savoie jusqu’en 1391. En 1364, épidémie de peste en Savoie. En 1366, Nicod François, seigneur des Allymes devient bailli du Bugey et de Novalaise, avec la charge de deux châtellenies qui confinent sa seigneurie : Saint-Germain-d’Ambérieu et Saint Rambert. Fort d’une position qui s’est affirmée durant l’absence du comte Amédée VI de Savoie parti en Orient, Pierre de Gerbais, trésorier général de Savoie, entreprend de réunir entre ses mains diverses seigneuries du Bugey. En 1371, épidémie de peste en Savoie. En 1375, le 3 mars, Pierre de Gerbais, trésorier général de Savoie, entreprend de réunir entre ses mains diverses seigneuries du Bugey dont Rochefort, Montferrand, Saint-Denis-de-Chosson face à Saint-Germain-d’Ambérieu. Ainsi avec l’appui d’Antoine Prost, seigneur d’Arte-mare, Pierre de Gerbais tient beaucoup de positions en Bugey, de la Michaille aux abords d’Ambérieu, ainsi que de nombreuses acquisitions secondaires dans la châtellenie de Rossillon. Mais Pierre de Gerbais est aussi le créancier de la Maison de Savoie et de ses principaux vassaux, il finit par inquiéter fortement les seigneurs de la région de Belley où se concentre sa puissance. Alors Geoffroy de Grammont lance cette année là contre Pierre une accusation de concussion et aussi d’empoisonnement de Hugues de Grammont. Les armoiries de la maison de Gerbais sont d’azur au chef d’argent, chargé de trois étoiles de gueules. En 1376, Pierre de Gerbais, qui détient la seigneurie de Saint-Denis-de-Chosson, au terme de son ultime exercice. Suite à l’accusation de Geoffroy de Grammont, Pierre de Gerbais est destitué et détenu à Chillon, son procès durera près de dix ans. En 1377, Pierre de Gerbais, ancien trésorier général de Savoie, qui détient la seigneurie de Saint-Denis-de-Chosson, accusé de concussion et d’empoisonnement de Hugues de Grammont, est lavé de tous soupçons d’empoisonnement, pour le reste de l’ac-cusation il est contraint de verser au comte, 5 500 florins sur ce qu’il doit au prince. En 1381, suite au procès de Pierre de Gerbais, ancien trésorier général de Savoie accusé de concussion, qui détient la seigneurie de Saint-Denis-de-Chosson, le Conseil résident à Chambéry exige à son tour du condamné 6 000 marcs d’argent à partir de mars et la commise des biens de Pierre de Gerbais permet désormais le paiement de la somme, indépendamment de l’évolution du procès. Pierre de Gerbais, le Jacques Cœur savoyard, eut le tord d’être trop gourmand et la chance de s’en tirer à bon compte. En 1382, le 4 juillet, le comte Amédée VI de Savoie inféode la châtellenie et le mandement de Saint-Denis-de-Chosson à Etienne de La Baume, chevalier, pour la somme de mille francs d’or. Etienne de La Beaume est le fils naturel d’Etienne de La Beaume-Montrevel, dit le Galois, grand-maître des arbalétriers de France et lieutenant-général des armées du roi. Etienne de La Beaume jouera un rôle important dans les Etats de Savoie, il deviendra maréchal et amiral, il sera l’un des premiers chevaliers de l’ordre du Collier. Les armoiries de la maison de La Beaume sont palé d’or à la vivre d’azur posée en bande. Le cimier est un cygne d’argent, les supports deux griffons d’or. Leur cri est ‘’La Beaume’’ et leur devise ‘’L’honneur guide mes pas.’’ En 1383, le 13 janvier, le comte Amédée VI de Savoie accorde l’investiture du château, lieu et mandement de Saint-Denis-de- Chosson, en faveur d’Etienne de La Beaume, au nom de sa femme Françoise de Battine. Les Allymes, hameau d’Ambérieu-en-Bugey, se nomme Alemo-rum., terme qui vient du germain Alamans, nom d’une tribu germaine. En 1391, c’est la fin des commissaires du comte de Savoie (inspecteurs militaires) pour les fortifications des lieux et châteaux du bailliage de Savoie ainsi que des commissaires pour la visite de la Bresse, du Valromey et du Bugey, créés en 1386, mais Amédée de Livron inspecte Bresse et Valbonne, tandis que le sire de Gerbais est chargé du Bugey. Le bourg de Château-Gaillard est appelé Castrum Gaillardi, du latin castrum + gaillardi, qui signifie château fort. En 1393, le Conseil résident de Savoie double les instructions comtales enjoignant aux officiers des bailliages de Savoie, Bugey, Novalaise et Valromey, Bresse et Valbonne, de sanctionner les retards ou refus de paiement des Lombards et Juifs tenant casa- nes. ( banque ) En 1396, une épidémie de peste sévit en Savoie. Au XVè siècle, les péages savoyard de Bresse, du Bugey et du Pays de Gex sont au nombre de 23, les plus importants sont ceux de Bourg, de Pont-d’Ain, de Saint-Germain-d’Ambérieu et de Seyssel. En 1402, Etienne de La Beaume, maréchal et amiral de Savoie, seigneur de Saint-Denis-de-Chosson, n’ayant pas d’enfants mâles, lègue, par son testament, ses biens à ses deux filles : Antonia épouse de Guigues de Saleneuve et Isabelle épouse de Louis de Rivoire, en laissant l’usu-fruit à sa femme Françoise de Battine. Le 16 mai, la famille de Vareilles, possessionnée à Saint-Germain-d’Ambérieu s’éteint, par une fille Agnès, fille d’Antoine de Vareilles, seigneur des Verneaux, qui épouse Jac-ques de Rougemont, chevalier, seigneur de La Tour de Priay, lui apportant Verneaux, dans la paroisse d’Ambutrix, dans la châtellenie de Saint-Denis-de-Chosson, en dot. Le blason des Rougemont est de gueules au lion d’or, armé, lampassé et vilené d’azur. En 1407, Aymard de Beaumont est vice-bailli du Bugey. En 1416, le comte de Savoie Amédée VIII reçoit à Chambéry l’empereur Sigismond de Luxembourg qui visite le comte pour la troisième fois en quatre ans, il lui reconnaît le titre ducal le 16 février, dans la cour du château, devant une très nombreuse assistance de vassaux et d’officiers. En 1420, une nouvelle épidémie de peste sévit en Savoie. En 1421, le 14 mai, une sentence arbitrale est rendue entre les deux filles d’Etienne de La Beaume : Antonia et Isabelle, qui attribue à dame Antonia de Saleneuve et à Galéas son fils, pour part d’héritage et pour raison de partage, les châteaux, lieu, mandement, juridictions et reve-nus de Saint-Denis-de-Chosson. Les armoiries de la maison de Saleneuve sont palé d’argent et de gueules de six pièces, à une bande d’or brochant sur le tout. En 1430, le 17 juin, le duc de Savoie Amédée VIII publie les « Statuta Sabaudiae », code tout entier de politique, de justice, de procédure et d’administration, destiné spécialement à la Savoie. Les Juifs sont contraints : respect de la religion chrétienne, vie dans la seule juiverie la nuit et le jour de la Passion, interdiction de l’usure ; et protégés : interdiction de les convertir de force, d’empêcher leurs cérémonies, de por-ter atteinte aux biens et aux personnes, de violer leurs sépultu- res. De ces statuts, la Bres-se, le Bugey, le Valromey et le pays de Gex puise-ront les maximes de leur droit civil et les règles de leur procédure : - Le livre 1 des statuts contient un règlement de police sur la religion. - Le 2, renferme un règlement sur la procédure. - Le 3, traite des droits seigneuriaux et des différentes classes des sujets du prince. - Le 4, contient un tarif des droits de sceaux - Le 5, est un code des lois somptuaires. En 1436,
Nom de lieux, régions, rivières, montagnes, … de l’Ain et origines. Lieu, rivière, montagne… Au Moyen Age. Origine. Bellegarde (Priay). Bellam Gardam. Du germain ‘wardon’ : garder, surveiller. Charinaz (Meyriat). Charina. Du francoprovençal ‘escharena’ : pente raide. L’Oiselon (affluent de l’Ain). Oysellon. ? La Championnière (Ambronay). Championeria. Domaine de ‘Champion’ ? La Route (Jujurieux). La Rotta. Du latin. Le Vorgey (Ambronay). Lo Vorgey. Du gaulois ‘worrike’ : vorgine, osier. Le Pied de la Côte (Saint Martin du Mont). de Pede Coste. Du latin ‘costa’: coteau. Longeville (Ambronay). Longa Villa. Du germain. Saint Jean le Vieux. Sanctus Johannes de Vico. De saint Jean + du latin ‘vicus’ : village. Thol (Neuville sur Ain). Thol. Du latin ‘Taurius’ ou ‘turra’ : hauteur ?
En 1437, Galéas de Saleneuve, seigneur de Saint-Denis-de-Chosson, est en butte à certaines prétentions de son voisin, Jacques de Rouge-mont, seigneur des Verneaux, dans la paroisse d’Ambutrix, dépendante du mandement de Saint-Denis. Il doit défendre énergiquement ses droits en justice. Dans une lettre de Ripaille, le 17 août, le duc de Savoie, Amédée VIII, institue Pierre Guichard chapelain de la chapelle Notre-Dame-de-La-Côte à Saint-Germain-d’Ambérieu. En 1444, une nouvelle épidémie de peste ravage la Savoie. En 1448, les Etats de Savoie votent une levée de deniers pour armer une troupe contre les Fribourgeois. En 1450, Galéas de Saleneuve, héritier du château de Saint-Denis-le-Chosson, de la part de sa mère Antonia de La Beaume, fait cette déclaration : ‘’Déclaration de noble et puissant Galéas de Saleneuve, seigneur dudit Saleneuve et de Saint Denis de Chausson, fils de feu Guigues de Saleneuve, chevalier, et de feue dame Antonia de La Beaume, seigneur et dame dudit lieu, lequel Galéas confesse tenir en fief du duc de Savoie son château dudit Saint Denis de Chausson et dépendances, avec son mandement en toute justi-ce, haute, moyenne et basse, et mixte, comprenant , plus une pièce de vigne de quarante deux fosserées y confinée dessous ledit château, plus deux moulins dessous ledit château, avec le cours d’eau et toute la rivière de Buisin, plus un pré de cinq soiturées y confiné et deux ailes confinées, plus une bichetée d’avoine donnée par chaque feu dudit mandement, et divers servis y détaillés avec confins.’’ En 1455, alors qu’une epidémie de peste sévit en Savoie, le dauphin Louis de France, feignant d’être irrité de ce que son père ait fait rappeler les seigneurs de la Palud, de Barjat et de la Cueille exilés de Savoie, déclare la guerre au duc Louis de Savoie, et s’empare de Montluel, d’Ambronay, de Saint-Denis-de-Chosson et de Lagnieu. Les hostilités sont suspendues par un traité. En 1458, la peste ravage une nouvelle fois le Bugey et la Savoie. En 1464, l’inquisition frappe en Bugey : Jeannette, veuve Guénin, d’Ordonnaz, convaincue d’hérésie, est brûlée par le bourreau de Genève, à Rossillon. En 1466, une dernière vague d’antisémitisme, autant officielle que populaire, détruit les derniers éléments de la présence juive en Savoie. Les Etats de Savoie votent une levée de deniers, pour l’acquittement de l’hommage du Faucigny en faveur du duc de Savoie. En 1468, mariage de Philibert de Rougemont, chevalier, seigneur de Verneaux à Ambutrix, dans le mandement de Saint-Denis-de-Chosson, petit-fils de Jacques de Rougemont, seigneur de la Tour de Priay et d’Agnès de Vareilles, seigneur de Verneaux, par l’héritage de son père Antoine de Vareilles. En 1472, la peste frappe encore dans le Bugey et en Savoie. En 1475, Vaux-Fevroux, dans la paroisse de Vaux-en-Bugey, de la châtellenie de Saint-Denis-de-Chosson, est dénommé Vaux Févroux, ter-me qui provient du latin vallis + faber, signifiant vallée du forgeron. En 1476, encore une épidémie de peste est attestée dans le Bugey et la Savoie. En 1481, en début d’année, l’hiver est très rigoureux, les rivières, dont l’Albarine, sont prises par les glaces. En 1482, de nouveau une épidémie de peste en Savoie et dans la Bugey. En 1484, encore la peste dans le Bugey. En 1496, la peste sévit encore dans la Bugey et la Savoie. _________________ Rosebecque, |
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